Pour répondre au commentaire dans le billet précédent :
Je parle d'évaluation implicite et informelle dans le sens où l'élève n'est pas évalué comme il entend (et comme l'institution) être évalué.
L'évaluation est pourtant réelle: Sur leurs bulletins semestriels, livret scolaire et dossiers de poursuite d'études, les compétences que j'évalue par ce biais sont clairement énoncées : motivation, implication de l'élève, capacité d'analyse, de productions orale et écrite etc. Sur ces documents, il y a la moyenne de l'élève mais ce commentaire jouxtant est pris de plus en plus en compte. La tendance est de prendre de moins en moins en compte la moyenne et de plus en plus le commentaire qui permet une réelle estimation des compétences et savoirs de l'élève.
Twitter est un outil qui est un bon indicateur des compétences
que je tends à évaluer. [Je stipule bien: un des outils et non pas
le seul]
L'élève est motivé, séduit par l'outil novateur: à lui de
se l'approprier non pas comme un jeu mais bien comme un outil
intégré à son apprentissage.