Tweeter de la poésie:
Tweeter de la poésie fonctionne très bien. En effectuant quelques recherches sur le web, je me suis rendue compte que tweeter des haïkus était un usage "fréquent" : le support s'y prète très bien par le nombre de caractères à la fois imposé par Twitter et par l'haïku. IL existe même un tag #twaiku.
Les élèves ont tweeté des HaÏkus en classe et hors classe en travail perso. ILs choisissent de tweeter de façon anonyme (par les comptes twitter crées à cet effet) ou sous leurs comptes propres: la diffusion est dès lors très aisée pour eux. Je me rends bien compte qu'ils aiment tous écrire de la poésie mais n'aiment pas tous qu'on la lise. Twitter permet cette diffusion mais aussi cette discrétion.
Comme leurs haîkus vont servir pour une séance d'arts appliqués (cf post précédent), Twitter devient ainsi support et moyen de transmission de leurs productions d'un cours à un autre: exit le papier pour transmettre à leur prof d'arts appliqués leurs haïkus. Ils se connectent sur leur compte twitter dans la salle d'arts appliqués : le support est à la fois visible par chaque élève et par leur prof. Je n'interviens pas ici.
Nous continuons en français la séquence de poésie par un travail de réécriture avec un poème de Cendras. ILs ont tweeté là encore leurs productions. Comme nous n'étions pas dans une salle avec postes informatiques, ils sont allés au fur et à mesure de leurs productions les tweeter au CDI. Seul mon poste était accessible avec vidéo-pro: certains élèves s'y sont connectés et ont tweeté vidéoprojetant leurs écrits. Ca m'a permis de travailler de façon interactive avec eux à la fois sur twitter et sur la poésie: l'élève tweete, les autres élèves commentent son utilisation de twitter et ce qu'il écrit: correction de l'orthographe, de la syntaxe, commentaire sur le sens etc.
J'allie par cette application de Twitter en classe pratique de l'outil informatique, production d'écrit et interactivité élève à élève.